J’ai osé la pole dance et lâcher le regard des autres
La pôle dance, j’ai toujours trouvé ça magnifique.
Cette maîtrise du corps, cette impression de légèreté, la force mêlée à la grâce… Il y a quelque chose de profondément beau dans cette pratique.
Et puis, fin 2025, je me suis lancée...
Sans trop réfléchir.
J’ai trouvé une salle, je me suis inscrite à un cours d’essai. (05.11.2025)
La boule au ventre, la peur du regard des autres, la peur qu’on se moque de moi. Mais au fond, il y avait ce besoin très fort : changer, bouger, sortir de ma zone de confort.
Franchement ? Je n’étais pas du tout à l’aise.
Autour de moi, des filles avec des corps absolument magnifiques, tellement gracieuses.
Et moi… jeune maman, avec un corps qui a donné la vie. Un corps qui n’est plus comme avant.
Et devine quoi ?
Les gens s’en foutent.
Non, vraiment. Ils s’en branlent littéralement de toi.
Parce que la pôle dance, ce n’est pas facile. Tu dois te concentrer sur les figures, la coordination des bras, des jambes, la force, l’équilibre…
Elles font leur cours, tout simplement.
Et moi, dans tout ça ?
Je peux te dire une chose : je suis sortie de ce cours tellement fière de moi.
Au-delà du fait que j’ai énormément apprécié le cours, j’ai osé.
Moi, Julie, j’ai fait un cours de pôle dance.
Et j’ai même pris un abonnement.
Bon… pour l’instant, à part mon copain, personne ne sait que je vais à ce cours.
Il y a encore cette peur du jugement, la peur qu’on vienne casser ma motivation.
Je ne sais pas trop… ça viendra peut-être plus tard.
Si je partage tout ça aujourd’hui, c’est simplement pour te raconter mon expérience.
Je ne sais pas si ça peut t’aider à franchir un cap — dans un autre sport, ou même dans une activité complètement différente — mais moi, voilà ce que j’ai retenu.
Le plus dur n’était pas le cours… c’était d’oser y entrer. Et la seule personne qui me jugeait vraiment, c’était moi. Les autres sont trop occupés à gérer leur propre vie.